Je m'enfonce dans ma défonce, j'ose envisager un autre chose. De peur de moi même.

J'arrête. Je continue ailleurs.

Oui, encore une fois, que voulez vous ? On ne change pas.



La suite est là.
Je m'enfonce dans ma défonce, j'ose envisager un autre chose. De peur de moi même.

# Enviado el miércoles 12 de marzo de 2008 16:20

Modificado el jueves 13 de marzo de 2008 15:43

Ecouter cette chanson culte et en avoir les larmes aux yeux. Un bilan d'une vie courte s'affiche. Les erreurs apparaissent. Les bons moments spontanées et éphémères, y sourire avec une certaine mélancolie.

Ecouter cette chanson culte et en avoir les larmes aux yeux. Un bilan d'une vie courte s'affiche. Les erreurs apparaissent. Les bons moments spontanées et éphémères, y sourire avec une certaine mélancolie.
Ferme les yeux, fais-moi confiance et laisse toi guider. Suis-moi sans jamais ouvrir tes prunelles sur ce qui nous entoure, ne prête aucune attention aux cris, abandonne ton âme et suis-moi sans te poser des questions. Glisse ta douce main dans la mienne et laisse toi porter par mes pas, ne pense plus, oublie tout. Chasse ses pensées qui oseraient te dire que c'est mal et laisse toi entrainer dans ma danse. Que tes pas glissent derrière les miens, que ton seul objectif soit d'atteindre l'endroit où je te mène. Là, nous y voila presque. Quelques minutes et nous y serons, n'abandonne pas. Garde cette main au creux de la mienne, il est déjà trop tard pour renoncer.

Nous y sommes. Tu peux, maintenant, ouvrir tes yeux. Tout doucement, enlève ce bandeau invisible, ce filtre à image. Observe cet endroit si attrayant et si mystique. Ne prends peur, tu seras ici roi, toi qui n'était pas même marquis. Lieu des péchés, tu viens d'entrer dans la valse de la décadence. Ne cherche pas à fuir, la clé a depuis trop longtemps été égaré. Laisse toi dompter comme tes pas se laissèrent guider par mon ombre. Abandonne tout ton être aux plaisirs charnel.

# Enviado el lunes 10 de marzo de 2008 15:05

Modificado el lunes 10 de marzo de 2008 15:21

Jacques Brel est devenu un fond sonore à nos sottises.

Jacques Brel est devenu un fond sonore à nos sottises.
Puisque plus rien n'a de sens, que cette valse à cent temps m'a fait perdre le nord et que ce vent de misère l'embarqua. Je pleure. Rien n'y fait. Partie, envolée. Et déjà on parle de nous au passé. Subir ses premières ruptures d'amitié. Souffrir et jurer la détester. Mais c'est faux. Je ne peux la haïr. Fini. Enterré. Mais ne vous en faites pas, je me rélèverais. Je marcherais sous produits et vous n'y verrez que du feux. Elle la première. Elle souffre, je le sais. Désolée. Désolée ...
Ce n'est au fond qu'une péripétie supplémentaire dans ma chute, sans filet.

# Enviado el sábado 08 de marzo de 2008 09:42

Modificado el lunes 10 de marzo de 2008 15:47

Puisqu'au fond, je ne suis qu'une simple garce .

Puisqu'au fond, je ne suis qu'une simple garce .
Ce regard dément, cette attirance avide pour le sang, cette envie de ne jamais revoir ces brulures ce refermer. Je m'en souviens presque avec nostalgie. Lame tranchante sur la peau, arrachant petit à petit une partie de mon âme, emportant avec elles la haine la peur l'amour et tous sentiments. Les larmes ne coulaient plus, les gouttes saignant ma tristesse. Personne n'a rien vu. Ne démentez pas, ma solitude, mes lames c'est moi qui vous les dits. Je m'en fiche.
Tant envie q
ue les souvenirs soit vifs. Que le sang jaillissent. Que de l'entaille se dégorge un flot rouge de haine. Et discrètement passer ma main sous mon pull et caresser le mal. Qu'au simple contact du toucher, je sente mon mal. Hurler ma douleur en cette connerie.
To
ut revient. Comme si le deuil ne fut pas assez dur. Comme si je n'avais pas déjà assez souffert, il faut qu'Il s'oblige à me souvenir d'un passé que je ne veux plus. Et vous me dites je t'aime sans vous doutez que mêmes ces simples mots me rappellent ces souvenirs encore trop vivaces. Les larmes sont de nouveau présentes mais à quoi bon ? Personne ne les essuie.

# Enviado el viernes 29 de febrero de 2008 17:17

Modificado el sábado 01 de marzo de 2008 05:37